La Cour de cassation sous la présidence de son 1° président Bertrand Louvel a donc misérablement suivi ce jour l’avis du procureur général François Molins.
J’ai entendu ce matin sur France-Info l’abondant bavardage de François Lambert qui, tout au long de l’affaire, n’a cessé de bénéficier d’une vaste complaisance médiatique.
J’entends fréquemment évoquer sur les medias l’argument selon lequel l’opposition à l’avortement ou à la mise à mort d’un Vincent Lambert serait motivée par les