Propos d’Emmanuel Macron : si cela avait été de l’humour…

Constatant ce que son inepte propos sur le peuple français campé comme « le peuple gaulois réfractaire au changement », a déclenché de protestations, Emmanuel Macron a tenté de le rattraper en invoquant de l’humour.

Cela est piteux car ses paroles désormais soi-disant humoristiques sur « le Gaulois » ne peuvent être dissociées de ses mots simultanément en contraste sur le peuple danois, « luthérien ». Ou alors il aurait dû affirmer aussi aujourd’hui que ses considérations formulées dans la même phrase sur la spécificité gauloise du Français réfractaire au changement et celle sur la spécificité du Danois apte au changement parce que « luthérien »ne peuvent être évidemment dissociées. Aurait-il fait « en même temps » de l’humour en parlant du Gaulois et pas d’humour en parlant du Danois luthérien ?

Macron s’enfonce.

La vérité, c’est qu’il s’est laissé aller à des considérations non seulement d’un accablant simplisme réducteur mais totalement absurdes et dénuées d’humour.

On peut donc lui objecter d’une part, que depuis Jules César, les Français ne furent pas uniquement des Gaulois mais des gallo-romains ; ensuite que par le fait des affluents se fondant dans le grand fleuve gallo-romain, depuis plus d’un millénaire  s’est façonné le peuple français pas particulièrement réfractaire au changement, c’est le moins qu’on puisse dire. Et cela est souvent mis sur le compte de la persistance d’une humeur gauloise changeante et batailleuse !

On demeure ensuite ébahi de voir mettre au compte de son christianisme luthérien l’aptitude qui, selon Macron, serait celle du peuple danois. Les historiens insistent d’ordinaire plus volontiers sur la stabilité des peuples du nord de l’Europe que les révolutions n’ont guère secoués depuis des siècles.

Mais ayant dit ce qui précède sur le Danois « luthérien » et le Français « gaulois », Emmanuel Macron émet ensuite l’étrange assertion suivante : « le vrai Danois n’existe pas, il est européen. C’est vrai aussi pour les Français ». Prétendrait-il encore, avec ces mots, avoir continué dans le registre de l’humour ?

En quelques phrases il a en réalité commis sans le moindre humour le tour de force d’un jugement (débile) sur les caractéristiques respectives des Danois et des Français aussitôt suivi de l’affirmation qu’il n’existe ni « vrai Danois » ni « vrai Français ». Sans évidemment pouvoir expliciter ce qu’il entend par « vrai Danois » et « vrai Français » puisque… ils n’existent pas ! De l’humour encore ?

On le voit, assurément, en réalité  Emmanuel Macron devient de plus en plus souvent incohérent.

On pourra certes penser que la démission de ce sale gaulois de Hulot l’aura fait durement enrager.et ce, alors que ses séjours au fort de Brégançon l’avaient peut-être un peu apaisé après les tumultes occasionnés par l’affaire Ben Allah.

Des c… de Ben Allah au sale coup de Hulot, trop c’est trop !

Comment ne pas comprendre alors que, trépignant sans doute de rage intérieure, notre toujours président de la République ait pu une fois encore proférer de ces propos nihilistes dont il est coutumier (la culture française qui n’existe pas, la politique africaine qui n’existe pas…).

Les « vrais Danois » et « vrais Français » qui n’existent donc pas sont donc selon lui des Européens. Mais Macron n’a pas dit ce qu’est un Européen ! Difficile en effet puisqu’on ne saurait le définir par la race… qui désormais n’existe pas, ni par sa culture nationale, qui n’existe pas !

Mais ouf, Macron a trouvé : à bien l’entendre dans sa fulmination rageuse antipopuliste, être européen, c’est être contre Matteo Salvini, c’est être contre Viktor Orban ! L’embêtant, c’est que ces deux-là, ils existent et d’autres encore comme eux – en Pologne, en Tchéquie et ailleurs.

Au fait, qu’est-ce donc que le vrai Macron ? Et en quoi existe-t-il ?

Hélas, ne peut-on pas constater que, niant l’identité culturelle de nos peuples, poursuivant la politique libérale-socialiste de déconstruction familiale et humaine, ne mettant rien en œuvre de sérieux face aux méfaits de l’immigrationnisme, il poursuit lui aussi l’entreprise que l’on peut qualifier, comme nous l’avons fait, de « génocide français ». Selon la définition parfaite établie au siècle dernier par le grand magistrat juif polonais Raphaël Lemkin : « Tout plan méthodiquement coordonné pour détruire la vie et la culture d’un peuple et menacer son unité biologique et spirituelle ».

C’est pour dire « stop au génocide français », à la tsunamigration, à l’islamisation, à la culture de mort, que l’AGRIF vous convie à la grande Journée d’Amitié Française le samedi 29 septembre à Paris, au Palais de la Mutualité, de 10 heures à 18 heures.

Partager

Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur print
Partager sur email