L’abbaye de Pontigny livrée par le PS à la goujaterie friquée du dit « art contemporain »

Il fallait hélas s’y attendre : ce vendredi, la présidente socialiste du Conseil Régional de Bourgogne Marie-Guite Dufay a choisi de vendre le domaine et les bâtiments monastiques ceinturant l’église abbatiale cistercienne de Pontigny (Yonne) à  François Schneider, propriétaire des eaux minérales Wattwiller.

La Fraternité Saint-Pierre avait pour sa part fait une offre de rachat évidemment plus conforme à la vocation spirituelle et culturelle catholique de l’abbaye.

L’affairiste Schneider a proposé au conseil Régional d’installer en ce lieu, au mépris de ce qu’il fut durant des siècles, un centre de ce qui est appelé « art contemporain » et un hôtel de luxe allant avec.

On le sait, le dit « art contemporain » n’est pas de l’art moderne mais l’application financiaro-snobinarde de l’idéologie nihiliste de déconstruction de l’art qui ne doit plus être « Création » ni même récréation mais « décréation ».

On ose espérer que le recours administratif qu’entend déposer la Fraternité Saint Pierre sera entendu par la juridiction compétente.

Cette subversion radicale devenue d’ailleurs le plus affligeant, le plus vide des arts officiels a été illustrée par de grandes productions, à la manière des bidets rouillés de Marcel Duchamp.

Le dit « art contemporain » a été riche d’expositions de boîtes contenant différentes sécrétions du corps humain devant lesquelles des abrutis de gogos friqués et éruptives donzelles étaient appelés à entrer en frétillantes pamoisons sous l’œil énamouré des producteurs attendant de gros chèques.

Sans doute l’affairiste Schneider pourra-t-il faire exposer d’originaux écrasements de bouteilles de son eau.

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