Festival raciste « Nyansapo fest » et Mwasi : l’AGRIF se porte partie civile

 

D’Anne Hidalgo à la Licra, beaucoup s’indignent contre l’organisation à Paris du festival « afroféministe Nyansapo Fest » par le collectif du nom de Mwasi.

En effet, si l’ensemble de ce festival n’est pas explicitement interdit aux blancs, certains ateliers le sont et l’esprit en est très expressément raciste. Mais c’est l’étonnement des indignés qui est étonnant. Car Mwasi n’est qu’une des expressions de l’esprit du Parti des Indigènes de la République de Houria Bouteldja et de Saïd Bouamama, diffuseurs notamment des provocations de « Nique la France » contre lesquelles seule l’AGRIF a réagi, déboutée hélas par une magistrature imprégnée par l’idéologie officielle de l’antiracisme.

Et seule encore parmi les organisations agissant dans le cadre de la loi dite antiraciste, l’AGRIF a mis en avant que l’idéologie appelée « antiracisme » n’était qu’un racisme en sens contraire.

Madame Hidalgo, la Licra et leurs comparses sont en fait responsables du racisme antifrançais et antiblanc, dont ils ont longtemps, scandaleusement, nié la réalité pour des raisons de récupération clientéliste et d’aversion contre une saine conception, non raciste mais culturelle, de l’identité française modelée par ses racines greco-latines et judéo-chrétiennes.

Naturellement, l’AGRIF, forte de sa légitimité et de ses dossiers de plaintes antiracistes, va se porter partie civile contre le racisme du « Nyansapo fest » et de ses soutiens aux relents de Mwasi.

 

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