Dimanche 7 juillet, pas une seule voix pour le front populaire néo-communiste et islamo-gauchiste !

Bernard Antony, président de l’AGRIF, fondateur de Chrétienté-Solidarité, directeur de la revue Reconquête ;

Yann Baly, président de Chrétienté-Solidarité, Délégué général de l’AGRIF, communiquent :

Pour le deuxième tour, dimanche prochain, des élections législatives, aucune hésitation dans le vote n’est évidemment possible.

C’est un non franc et massif que tous les patriotes français doivent opposer au danger      de prise du pouvoir par la coalition patibulaire de front populaire organisée pour l’essentiel autour de l’appareil mélenchonien « LFI », avec ses noyaux dirigeants marxistes-léninistes, lénino-staliniens ou lénino-trotskystes et ses complicités islamo-gauchistes.

Il est certes heureux que le chef du parti communiste néo-stalinien, Fabien Roussel, ait été électoralement éliminé dès le premier tour, ce dimanche.

Mais c’est toute la connivence extrémiste de l’ultra-gauche mélenchonienne qui continue désormais en France l’œuvre de mal et de mort des régimes communistes de par le monde, avec leur bilan exterminationniste de plus de cent millions de morts et les centaines de millions de victimes des peuples asservis au long de plus d’un siècle de dictatures totalitaires, soviétiques, castristes ou maoïstes…

Hélas, aujourd’hui comme hier, les noyaux dirigeants révolutionnaires de l’ultra-gauche bénéficient du ralliement de ceux que Lénine désignait comme les « idiots ou les gogos utiles » de la révolution.

François Hollande en est un archétype.

Sans la moindre vergogne, toute honte bue, ce personnage rondouillard, qui aime faire la roue devant les caméras comme le plus stupide des dindons médiatiques, s’est rallié à ce néo-front populaire socialo-communiste-islamo-gauchiste dont les militants le méprisent autant qu’ils méprisent le narcissique et vaniteux Macronéron.

Mais voici que sur des médias publics déferlent plus que jamais les émissions de désinformation et de la vieille haine bolchevique contre le rassemblement des droites incarné par Marine Le Pen, Jordan Bardella, Marion Maréchal et Éric Ciotti.

Quelles que soient les différences secondaires voire les divergences légitimes que les électeurs patriotes peuvent exprimer, aucune de leur voix ne doit manquer ce dimanche au camp de la liberté et de la souveraineté nationale.

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