Affaire AGRIF contre « Nique la France » : grande victoire du droit et du bon sens

 

La Chambre criminelle de la Cour de Cassation vient de casser, ce 28 février 2017, l’arrêt de la Cour d’appel qui avait confirmé le débouté de l’AGRIF dans l’affaire « Nique la France », au prétendu motif que les « Français dits de souche » qui étaient visés par les propos poursuivis « n’existaient pas », pas plus que la race blanche qui « n’était susceptible d’aucune définition » (sic).

La Cour de Cassation annule cette décision en jugeant, selon l’évidence du bon sens et du droit, que les propos litigieux du morceau de rap Nique la France désignent « à travers les références constituées par la représentation symbolique de la République, le drapeau français et l’hymne national, des personnes appartenant à la nation française ». L’affaire est renvoyée devant la Cour d’Appel de Lyon.

L’AGRIF, qui n’a jamais accepté le déni de justice initial, se félicite de ce que la plus haute juridiction lui donne raison, après sept années de procédure. Cela confirme qu’il ne faut jamais désespérer de la justice.

 

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