Élections régionales du 20 juin : une énorme abstention faute de choix possible pour des candidats défenseurs des valeurs fondamentales.

On cherchait en vain certains mots dans les professions de foi pour ce dernier scrutin.

La défense de la famille naturelle, le respect de la vie innocente n’y figuraient pas.

Pas davantage la protection de la France face à la tsunamigration continue, face à l’islamisation galopante, à la déconstruction de notre civilisation, de notre langue, et de notre culture française. Rien non plus sur l’effondrement de l’école dite de la République.

Bref, rien sur la défense et la promotion des valeurs fondamentales de la personne humaine et de la société, c’est-à-dire de l’écologie véritable.

Et pourtant, tout cela est bien du ressort des Conseils régionaux,  (politiques de la ville, des lycées, de la formation professionnelle, de la culture, des transports…).

Les électeurs partisans des idéologies marxistes-léninistes, islamo-gauchistes, nihilistes, déconstructionnistes, n’avaient que l’embarras du choix entre les candidats de gauche, d’extrême-gauche et de l’écologisme dénaturé.

Mais globalement, les électeurs de la droite de conviction n’ont pas eu une offre répondant à leurs aspirations essentielles.

Ainsi, pour ne considérer que ces deux-là, rien d’une politique de la vie et de l’enracinement chez un Xavier Bertrand, franc-maçon du Grand Orient de France, et pas davantage chez la conformiste Valérie Pécresse.

Mais, plus tristement, car on aurait pu attendre autre chose, les professions de foi du RN étaient d’une désolante médiocrité, somme toute semblables à celles des UMP ou RPR de jadis : rien sur la défense de la vie, et nullité totale sur la question de l’islam. Marine Le Pen n’arrive pas à comprendre que l’on peut à la fois respecter les musulmans en tant que personnes mais combattre nécessairement la perniciosité de l’islam en tant qu’idéologie politico-religieuse, expansionniste. Car les formes de l’islamisme n’en sont que des variantes extrémistes dans une différence de degrés mais pas de nature.

À moins d’une revigoration politique et doctrinale, assez improbable, le RN de Marine Le Pen semble n’être pas prêt à incarner les valeurs fondamentales nécessaires pour que survive la France. L’élection d’hier pose donc la question majeure d’une reconstruction d’une droite de conviction.

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