Abomination de l’exposition de Saint-Etienne : trop tard pour un « référé » !

C’est hélas bien trop tardivement que l’AGRIF a été informée de l’immonde exposition dite « d’art contemporain » présentée à Saint-Etienne par la galerie d’art les Limbes.

Point n’est besoin ici de reproduire les photos exposées par l’association « les céphalopodes », l’exposition étant subventionnée par la région Auvergne-Rhône-Alpes et la ville de Saint-Etienne par le biais de la DRAC (direction régionale des affaires culturelles). Cet extrait des propos de deux organisatrices commentant leur travail suffit : « Nous détournons des éléments de l’enfance et du jeu pour leur apporter des charges sexuelles et affectives. L’enfance est pour nous un espace qu’il nous plaît d’ébranler, de subvertir et de réinventer (…) », et de poursuivre :  « Les deux fillettes arborent un membre métaphorique troublant la question du pénétrant-pénétré ».

Il s’agit évidemment là d’une volonté délibérée et assumée d’incitation publique à des actes délictueux de perversion pédophile. Le début de cette abomination était le 12 janvier et la fin le 16 février. Saisie le 12 février au soir, l’AGRIF ne pouvait plus mettre en œuvre en temps voulu une action en « référé » de demande d’interdiction.

Il ne reste plus désormais de possible que la voie du recours individuel d’une plainte auprès du procureur de la République de Saint-Etienne. Naturellement l’AGRIF appuiera toute personne engageant cette action. Elle salue le beau courage d’Isabelle Surply, conseillère régionale du Front National, qui a dénoncé l’ignominie.

L’AGRIF insiste sur le fait qu’en pareil cas, la promptitude à l’informer est une exigence première pour faire interdire une exposition criminelle.

Partager

Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur print
Partager sur email