Étalage de la cynique et abjecte instrumentalisation maçonnique des Femen : le prix du 14 novembre 2017.
jeudi 16 novembre 2017

Étalage de la cynique et abjecte instrumentalisation maçonnique des Femen : le prix du 14 novembre 2017.

L’attribution le 14 novembre du « Grand Prix International » du Comité Laïcité République à la pasionaria Anna Schevchenko du groupuscule extrémiste de haine laïcarde anti-chrétienne des Femen a confirmé somme toute très utilement et significativement l’évidence de la manipulation maçonnique de ces pitoyables pauvres filles fanatisées.

Le prix a été en effet remis à cette championne de la violence dans le dépoitraillage exhibitionniste par l’ancien Grand Maître du Grand Orient de France, Patrick Kessel.

Le Grand Prix a été remis dans le Grand Salon de l’Hôtel de Ville à Paris avec l’accueil de madame le maire Anne Hidalgo et en présence des anciens ministres (mais toujours francs-maçons) Manuel Valls et Jean-Pierre Chevènement.

Il est à noter que ni la camarade Hidalgo, pourtant si égalitariste, ni la camarade Schevchenko n’ont eu la délicate attention pour les pauvres militantes de base de la femenocratie d’apparaître ce jour-là dans leur uniforme de combat, culotte noire et seins nus.

Pourtant, puisque la citoyenne maire et fervente sœur maçonnique a salué en Schevchenko « une belle personnalité laïque qui défend les droits et l’émancipation des femmes », que n’a-t-elle partagé le plus beau symbole de cette émancipation consistant en la mise à l’air libre des seins, hors de la contrainte des archaïques soutiens-gorges ?

En effet Schevchenko, sans doute par quelque reste de triste timidité bourgeoise, n’avait pas eu, ce jour-là, la fierté de se présenter à l’Hôtel de Ville dévêtue comme à son accoutumée dans la rue ou dans les cathédrales.

Il serait donc revenu à dame Hidalgo d’avoir la délicatesse, pour cet hommage rendu  à la femen Schevchenko, de commencer la première à se dégrafer et, en dévoilant laïquement ses seins émancipés, de l’inviter à en faire autant, en toute simplicité militante.

Aussi, ce n’est pas dans son état de nature que celle que l’on désigne comme une « militante féministe » (sic !) a rappelé son combat « contre les extrémismes religieux, la domination patriarcale et cléricale, l’autorité masculine liberticide… qui veulent les femmes discrètes ».

S’il y avait eu par hasard dans le Grand Salon, une femme non assujettie à la domination du Grand-Orient, elle aurait pu pourtant faire remarquer à la « sœur » Schevchenko qu’en fait « d’extrémisme religieux », outre celui de l’islam jihâdiste, c’était bien dans la gnostique religion maçonnique sous couvert de laïcocratie qu’il se manifestait le plus.

Et qu’en fait de domination patriarcale et cléricale ,et d’autorité masculine liberticide, il n’y avait pas pire que le Grand-Orient où les femmes ne sont pas admises et où la domination des grades inférieurs par les grades supérieurs aux grandiloquents et grotesques intitulés aristocratiques demeure l’essence d’un système perfectionné de manipulation.

La vérité, éclatante en cette occurrence de cérémonialité maçonnique, c’est que les malheureuses vocifératrices et agressives Femen, dont certaines déjà ont terminé bien tristement leur vie, ne sont que de pauvres êtres infernalement conditionnés par de cyniques politiciens de la vieille haine gnostico-jacobine contre les valeurs éternelles du Décalogue et l’identité chrétienne.        

 

Bernard Antony