mardi 28 février 2017

l'AGRIF contre "Nique la France"

Les faits

Le 7 avril 2010, la maison dite DARNA EDITION a édité un ouvrage intitulé « NIQUE LA FRANCE » et sous-titré « DEVOIR D’INSOLENCE » représentant une jeune femme d’origine maghrébine, au sourire narquois, faisant un doigt communément mais improprement qualifié « d’honneur » mais signifiant la réalité du titre de l’ouvrage qu’il illustre. Le livre est composé de divers textes ainsi que de 95 photographies, qui représentent des personnes diverses faisant le même doigt dit d’honneur en écho à celui de la couverture et à l’interjection « NIQUE LA FRANCE ». L’une de ces photographies montre un individu portant un tee-shirt comportant le nom d’ACTION DIRECTE, groupe terroriste qui a ensanglanté la France. A ce livre est joint un disque compact d’un album intitulé « DEVOIR D’INSOLENCE » du groupe Z.E.P. ZONE d’EXPRESSION POPULAIRE. Le troisième morceau de rap de ce CD s’appelle comme le livre auquel il est annexé : « NIQUE LA FRANCE ». En voici un extrait : « Nique la France, et son passé colonialiste, Ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes. Nique la France et son histoire impérialiste, Ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes.» Les propos visent les « petits Gaulois de souche » et les députés « aux petits culs tout blancs ».

Motif de la plainte

Les propos sont poursuivis sous les qualifications de provocation à la haine raciale et d’injures raciales selon les propos.

Etat des procédures

  • Le 28 février 2011, l’AGRIF a porté plainte avec constitution de partie civile.
  • Le 13 septembre 2012, Saïd ZOUGGAGH a été mis en examen pour injures raciales et provocation à la haine raciale pour les propos tirés du morceau de rap poursuivi.
  • Le 5 octobre 2012, Saïd BOUAMAMA a été mis en examen pour le titre et les photographies du livre « Nique la France »
  • Le 8 mars 2013, le Parquet a pris un réquisitoire définitif aux fins de non-lieu partiel et de renvoi devant le tribunal correctionnel de Saïd BOUAMAMA et de Saïd ZOUGAGGH.
  • Le 10 avril 2013, le conseil de la partie civile a déposé des observations au greffe du juge d’instruction contestant le non-lieu partiel et soulignant la nécessité de procéder à des mises en examen complémentaire.
  • Le 6 mai 2013, le juge d’instruction a fait droit aux réquisitions du parquet, sans tenir aucun compte des arguments de fait et de droit de la partie civile.
  • L’AGRIF, partie civile, a interjeté appel le 15 mai 2013. La Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris a confirmé l’ordonnance du juge d’instruction.
  • Saïd ZOUGAGGH a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris pour les propos poursuivis du morceau de rap tandis que Saïd BOUAMAMA a été renvoyé devant le tribunal pour le seul titre du livre « Nique la France ».
  • Par jugement du 19 mars 2015, la 17ème chambre correctionnelle a relaxé les prévenus. Pour relaxer les prévenus, le tribunal a jugé que les « Français de souche » ne constituaient pas un groupe de personne au sens de la loi de 1881 et que la race blanche n’était susceptible d’aucune définition. L’AGRIF a interjeté appel sur les intérêts civils : le 9 décembre 2015, la Cour d’appel a confirmé la première instance. Devant ces décisions hallucinantes, l’AGRIF s’est immédiatement pourvue en cassation.
  • Le 28 février 2017, la Cour de cassation casse le jugement de la Cour d'appel de Paris. C'est une belle victoire pour l'AGRIF. Le procès est renvoyé devant la Cour d'appel de Lyon (date en attente de fixation).

Avocats

Jérôme Triomphe et Bruno LE GRIEL en cassation.

Catégorie : Procès

 

On pouvait s’y attendre, le camarade Mélenchon est monté au filet pour défendre son élue Danièle Obono interrogée sur ses positions en faveur des racistes antifrançais : le pseudo-penseur Saïd Bouamama et le rappeur Saïdou, militants algériens derrière l’islamo-gauchiste Houria Bouteldja. Cette dernière, révisionniste et négationniste de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage, distille en effet une idéologie de haine coontre la France selon elle raciste et esclavagiste sans jamais considérer les réalités séculaires de l’esclavagisme turco-arabo-musulman.

Et voilà que le camarade Mélenchon, avec le plus parfait mépris léniniste de la vérité, distille sa colère dans un surréaliste amalgame de l’AGRIF (qui n’est pas d’extrême-droite alors qu’il est, lui, d’une archaïque extrême-gauche) et de milliardaires propriétaires des médias.

Je lance pour ma part au camarade Mélenchon, à madame Obono comme à Houria Bouteldja le défi de débattre loyalement avec moi et deux de mes amis sur les contradictions racistes de l’antiracisme.        

 

Bernard ANTONY, président de l'AGRIF

Catégorie : Communiqués

 

L’AGRIF manifeste son indignation quant à l’arrivée à l’Assemblée Nationale d’une députée du parti La France insoumise, compagnon de route des Indigènes de la République. La dénommée Danièle Obono, Gabonaise d’origine, passée par le NPA, est une proche du mouvement raciste d’Houria Bouteldja, Saïd Bouamama et autre « militants anti-colonialistes » fanatiquement anti-français et anti-blancs : elle a donc très vite été repérée comme signataire d’une pétition de soutien au rappeur Saïdou et à Bouamama lorsque l’AGRIF les a assignés en justice pour le morceau de rap et le livre Nique la France.

Quand les journalistes de la radio RMC lui demandent des justifications pour cette accablante prise de position, elle répond qu’elle défendait « la liberté d’expression de cet artiste, parce que ça fait partie des libertés fondamentales ». Et dirait-elle « vive la France ! » maintenant qu’elle est devenue députée ? C’est avec une gêne mêlée de dégoût que Mme Obono répond : « Pourquoi vive la France? Oui je peux dire vive la France, mais pourquoi? Pour le 14 juillet? ». Les adhérents et sympathisants de l’AGRIF imaginent bien à quel point cette déclaration d’amour à notre pays, même purement verbale, répugne aux militants du PIR qui font de la France l’objet de leur insondable ressentiment.

Ces déclarations ont heureusement entraîné un certain nombre de protestations de la part d’hommes publics, au Front National et au parti Les Républicains avec Thierry Mariani en particulier, mais pas avec l’ampleur que l’on serait en droit d’attendre.

L’enquête menée par le site Fdesouche a rapidement montré que cette Gabonaise d’origine, présentée comme « bibliothécaire et chercheuse en anthropologie sociale » sur son blog où elle arbore en image de profil le symbole des Black Panthers, a participé récemment, avec deux autres candidats France insoumise, à un forum du groupe Paroles d’honneur, parrainé entre autres par Houria Bouteldja, Françoise Vergès et la fille de Franz Fanon. Antérieurement, elle a été de la plupart des actions des Indigènes de la République : signature de « l’appel contre l’islamophobie et le racisme d’Etat », de « l’appel à un printemps des quartiers populaires » et autres pétitions où l’habituelle prose islamo­-gauchiste de ce mouvement exprime toute la détestation rabique, celle des révolutionnaires nihilistes de 1793 et de 1917, que notre pays lui inspire.

L’AGRIF constate avec la plus vive inquiétude que La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon est devenu le refuge et le lieu de promotion des militants de l’anti-France héritant autant du marxisme internationaliste et de tous ses dérivés gauchistes que du discours dit « anti-colonial », né dans les universités américaines puis croisé en Europe avec les revendications islamiques. Mme Obono est loin d’être un cas isolé dans ce parti dont la nocivité apparaît de plus en plus clairement. Ainsi, Mélenchon lui-même, dont Obono est une des porte-paroles, déclarait en entrant dans le Palais Bourbon, à la vue du drapeau européen dont les étoiles rappellent la symbolique mariale : « Franchement, on est obligé de supporter ça ? Attends, c'est la République française ici, ce n'est pas la Vierge Marie. » Preuve, s’il en fallait, de la congruence de l’extrême-gauche (ici maçonnique) antichrétienne et de la haine antifrançaise contre laquelle l’AGRIF a été seule à agir concrètement et continuera de le faire.

En conséquence, l’AGRIF réclame la démission de Danièle Obono de son poste de député et appelle tous les mouvements, politiques ou non, attachés au respect des patries à faire de même.

 

Catégorie : Communiqués

 

D’Anne Hidalgo à la Licra, beaucoup s’indignent contre l’organisation à Paris du festival « afroféministe Nyansapo Fest » par le collectif du nom de Mwasi.

En effet, si l’ensemble de ce festival n’est pas explicitement interdit aux blancs, certains ateliers le sont et l’esprit en est très expressément raciste. Mais c’est l’étonnement des indignés qui est étonnant. Car Mwasi n’est qu’une des expressions de l’esprit du Parti des Indigènes de la République de Houria Bouteldja et de Saïd Bouamama, diffuseurs notamment des provocations de « Nique la France » contre lesquelles seule l’AGRIF a réagi, déboutée hélas par une magistrature imprégnée par l’idéologie officielle de l’antiracisme.

Et seule encore parmi les organisations agissant dans le cadre de la loi dite antiraciste, l’AGRIF a mis en avant que l’idéologie appelée « antiracisme » n’était qu’un racisme en sens contraire.

Madame Hidalgo, la Licra et leurs comparses sont en fait responsables du racisme antifrançais et antiblanc, dont ils ont longtemps, scandaleusement, nié la réalité pour des raisons de récupération clientéliste et d’aversion contre une saine conception, non raciste mais culturelle, de l’identité française modelée par ses racines greco-latines et judéo-chrétiennes.

Naturellement, l’AGRIF, forte de sa légitimité et de ses dossiers de plaintes antiracistes, va se porter partie civile contre le racisme du « Nyansapo fest » et de ses soutiens aux relents de Mwasi.

 

Catégorie : Communiqués

 

La Chambre criminelle de la Cour de Cassation vient de casser, ce 28 février 2017, l’arrêt de la Cour d’appel qui avait confirmé le débouté de l’AGRIF dans l’affaire « Nique la France », au prétendu motif que les « Français dits de souche » qui étaient visés par les propos poursuivis « n’existaient pas », pas plus que la race blanche qui « n’était susceptible d’aucune définition » (sic).

La Cour de Cassation annule cette décision en jugeant, selon l’évidence du bon sens et du droit, que les propos litigieux du morceau de rap Nique la France désignent « à travers les références constituées par la représentation symbolique de la République, le drapeau français et l’hymne national, des personnes appartenant à la nation française ». L’affaire est renvoyée devant la Cour d’Appel de Lyon.

L’AGRIF, qui n’a jamais accepté le déni de justice initial, se félicite de ce que la plus haute juridiction lui donne raison, après sept années de procédure. Cela confirme qu’il ne faut jamais désespérer de la justice.

 

Catégorie : Communiqués

Les atroces crimes de viol et de torture perpétrés sur leurs enfants respectifs par les  « parents » d’une dite « famille recomposée » (selon l’AFP) sont jugés jusqu’à vendredi à la cour d’assises de l’Essonne.

Ces horreurs relèvent d’un frappant mimétisme avec celles des inscriptions sadiques de l’exposition « L’Infamille » présentée en 2008 au FRAC (Fonds Régional d’Art Contemporain) du Conseil Régional de Lorraine, sous couvert d’art contemporain. Rappelons qu’il s’agissait de simples inscriptions, sans aucune sorte de dimension artistique, des abominations sexuelles et sadico-anales que des parents pourraient bien imaginer faire subir à leurs enfants.

En fait d’art, tout simplement celui de l’expression d’abjections.

Le FRAC ayant été condamné par le tribunal de Metz en novembre 2013 pour « atteinte grave à la dignité humaine »,  la cour d’appel de la même ville a émis en janvier 2017 le stupéfiant arrêt de légitimation de cette abomination au nom de la « liberté de création artistique ». (sic !)

Or il n’est pas un psychiatre, pas une personne un tant soit peu cultivée pour ne pas savoir la dangerosité incitative à des passages à l’acte criminel de pareils étalages de perversion.

Il est en effet à noter que, loin de peindre des sévices dans toute leur abomination comme Goya « les horreurs de la guerre », ces textes étaient livrés sans aucune recherche d’expression répulsive des multiples atrocités complaisamment détaillées par l’auteur. Encore une fois, comment nier qu’il y ait des textes, qu’il y ait des mots porteurs de criminelles suggestions mimétiques ?

On a insisté sur ce fait au cours de célèbres procès d’écrivains.

La Cour d’appel de Metz l’a méprisé.

La Cour d’assises de l’Essonne doit juger de la mise en pratique des inscriptions de quelques-unes des phrases affichées au FRAC de Lorraine.

 

Catégorie : Actualités

Ainsi, alors que toute statistique portant sur des caractéristiques ethniques ou raciales est interdite en France, on ne cesse, à propos des émeutes dans certaines banlieues, d’invoquer les pratiques en ces lieux de « contrôles au faciès » de la police. Allégations donc, plus ou moins violemment formulées, d’odieux comportements racistes à l’égard des populations non blanches.

Or, jamais ne surgissent de semblables allégations sur ce qui se passe dans le XIIIème arrondissement de Paris et autres quartiers fortement peuplés par des communautés asiatiques. Tout le monde sait bien que, nonobstant sa race, on peut s’y promener à peu près sans risque et à n’importe quelle heure. Or, la police n’y est pas très présente et lorsqu’elle y est appelée, c’est souvent parce que les personnes généralement paisibles qui y demeurent font l’objet d’agressions par des bandes d’individus rarement asiatiques.

L’évidence s’impose  que le fameux « péril jaune » jadis invoqué ne menace guère plus, et même plutôt moins, qu’un quelconque péril blanc. Et ce serait plutôt les jaunes à être en péril de voies de fait et même de crimes perpétrés par des « jeunes » ne provenant généralement pas d’un contexte culturel confucéen, bouddhiste ou chrétien.

Il est étonnant que les experts en psychologie sociale qui se relayent dans nos médias n’abordent guère cet aspect des choses. Mais ils sont encore trop rares, ceux qu’effleure la pensée que les manifestations de l’antiracisme pourraient bien être très souvent l’expression d’un racisme en sens contraire.

Pour l’heure, l’idéologie dominante alimente toujours de criminels dénis de réalité !

Catégorie : Actualités